Cette lueur d'espoir qu'il y avait dans tes yeux, ce regard qui me berçait et cette voix douce qui me caraissait les oreilles. J'aurais puis dire que j'avais grand respect pour toi, voir que je t'enviais énormément. Ainsi que la chaleur bouillonante de ton corps contre le mien, tes doigts entrelacés dans le creux de ma main, et ta bouche posant un délicat baiser dans ma nuque. Crois moi que j'y croyais, pourtant plus le temps passait, et moins je m'attachais. Je pensais trouver en toi celui qui me correspondait, comment ai - je pu en être si certaine .. ? Peut être par naïveté. Le temps emporte et emportera tout sur son passage, l'amour comme l'amitié. On oubliera tout, ne t'en fait pas, je te le promet, qu'on nous oubliera, et que nous deviendront bientôt rien que des cendres a qui appartiennent notre propre passé, et qui nous a permi d'aimer comme de connaître une souffrance tel, qu'elle est pire que la torture, pire que la mort, pire que toutes sortes de trahison et de péchers. T'a t'on déja emprisonné le coeur ? Te l'a t'on déja broyé ?, arracher violemment en mille morceaux ? Parce que cela t'arrivera, et tu te relèveras comme toujours, plus fort que jamais, et ceci, c'est ton destin, quoi que tu en dises et quoi que tu en décides. Je ne garderais que les meilleurs souvenirs, avec ton rire qui me fesait tant rêver.., et c'est avec sa, que je vivrais ; dans cette peur qui me rongera à chaque instant, la peur d'être seule, contre tous. Ainsi je me détacherais de tout ses clichés, qui sont de naître avec un jour l'espoir de gagner ton amour éternel, et de remporter une victoire, je n'en veux plus. Pour une fois, contre toute attente, j'ai envie de perdre. Et crois moi, que ce sera ma dernière défaite.